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Edito du maire DSC03126 [1024x768]

Chères Marchiennoises, chers Marchiennois,

Je vous souhaite la bienvenue sur le site internet de notre commune. Marchiennes est une ville agréable qui propose de nombreuses structures pour l’ensemble des habitants, quelque soit votre âge, vos envies, vos besoins.
De nombreuses associations contribuent au dynamisme de la commune en proposant divers événements tout au long de l’année. On peut citer, entre autres manifestations, les « Cucurbitades », « le Semi-Marathon », « le Marché de Noël »,  « la Fête du 1er mai », « le Run and Bike » en mai, « l’Europe à Pétanque » en juin, commémorations militaires et autres animations.

Je vous invite à voyager sur ce site qui vous apportera tous les renseignements pouvant être utiles à votre vie quotidienne.

 

Votre dévoué maire,
Claude MERLY

 

 

Présentation de la ville

Située dans le Nord, Marchiennes compte 4 798 habitants et s’étend sur plus de 2 000 hectares, comprenant une forêt domaniale de 800 hectares. un poumon vert qui occupe une position centrale, car à proximité des autoroutes A1 et A23, à 20 minutes de Lille et de Tournai, 15 minutes de Douai et Valenciennes, 2 heures de Paris et 1h de Bruxelles. La ville fait partie du Parc Naturel de Scarpe-Escaut ainsi que de la Communauté de Communes Cœur d’Ostrevent.

 

Son patrimoine

Marchiennes est une ville historique au patrimoine riche. On ne peut traverser Marchiennes sans apercevoir son Abbaye construite vers 630 par Adalbaud, Comte de Douai et seigneur de la cour du roi Dagobert. Occupé par des moines pendant quinze ans, le monastère devient mixte à la mort d’Adalbaud, grâce à sa femme Rictude qui se retire à Marchiennes. La Renaissance fut marquée par le passage de l’abbé Jacques Coëne, de 1501 à 1542, qui restaura l’Abbaye. Pendant le siège de juillet 1712, l’Abbaye subit alors de nouveaux dommages et fut en grande partie reconstruite au 18ème siècle par l’abbé François Hay. Elle comptera parmi les plus puissantes du nord de la France et de la Belgique pendant des décennies. Vers 1790, les moines sont chassés et l’Abbaye, devenue bien national, est vendue.

Elle recèle encore des vestiges témoignant de ce riche passé :
– la porte d’entrée principale de l’abbaye de style classique (1748) qui abrite désormais l’hôtel de ville et le musée d’Histoire locale
– un colombier monumental (1754) 2ème porte d’entrée de l’abbaye, qui permettait aux religieux d’accéder aux champs et à la forêt
– l’ancienne brasserie Dufour, témoin majeur de l’activité des moines sur le territoire
– le presbytère, une partie du logis abbatial et quelques bâtiments de ferme

Privée d’église pendant 35 ans, après la démolition de l’ancienne bâtisse jugée trop petite et fragilisée par la foudre en 1742, l’église paroissiale de style néo-classique, fut construite en 1811,  par l’architecte Jacques-François-Joseph LESAFFRE. De l’ancrage local relève l’emploi des matériaux : le grès en sous-bassement, la brique, la pierre calcaire blanche provenant d’Hordain, la pierre calcaire du Tournaisis y sont associés de manière traditionnelle. La façade et la tour bénéficièrent d’une restauration générale en 1902-1903. A l’issu d’un  conseil municipal le 20 mai 1903 présidé par le conseiller René Bigot, un membre proposa de faire graver sur le fronton de l’église la devise républicaine. On peut  lire la devise « Liberté, Egalité, Fraternité » depuis cette date. Cette inscription doit bien sûr se comprendre dans le contexte de tension préliminaire à l’adoption, en 1905, de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Seule une trentaine d’édifices en France portent cette mention.

 

Son histoire

Au cours des 19ème et 20ème siècles, Marchiennes s’industrialise : verrerie, sucrerie, tréfilerie, scierie, mine de charbon. La fosse Sainte Barbe fut notamment rendue célèbre par l’écrivain Emile Zola qui la cita quarante huit fois dans son roman Germinal.

Marchiennes compte d’illustres personnages tels les frères Corbineau ou encore Jean-Baptiste-Juvénal, Général dans l’armée de Napoléon. En 1812, en pleine retraite de Russie, il contribua à sauver la Grande Armée en découvrant le passage à gué de la Bérézina. On peut également citer, Félix Labisse, grand peintre surréaliste né à Marchiennes en 1905, dont certaines reproductions de ses œuvres se trouvent au Musée d’Histoire locale

Notre ville n’est pas uniquement célèbre pour son patrimoine. Marchiennes a marqué les esprits avant la deuxième guerre mondiale, en remportant plusieurs titres nationaux dans la discipline du jeu de paume. Le géant Pelotin fut créé en 2010 pour rendre hommage à ce passé glorieux.

 

Son environnement

Avec ses 800 hectares, la forêt de Marchiennes est la seule forêt domaniale de l’arrondissement de Douai. Abritée par le Parc Naturel de Scarpe-Escaut et protégée par l’Office National des Forêts, elle est un lieu idéal de détente et de découverte. Vous pourrez, au travers de vos promenades, observer les nombreuses espèces animales et végétales qui ont pris racine dans la forêt.

Marchiennes n’ai pas délaissée en cours d’eau et étangs. Bordée par la Scarpe Inférieure qui s’étire sur 37 kilomètres de Dorignies à Mortagne-du-Nord. Elle fût par le passé, responsable des nombreuses inondations qui touchèrent la vallée, rendant difficiles et aléatoires les cultures. Il est possible d’emprunter les berges de la Scarpes, récemment réaménagées pour découvrir ce patrimoine fluvial.

La Réserve Naturelle du Pré des Nonnettes qui s’étend sur plus de 18ha a été créée pour préserver un espace naturel authentique. Cette prairie constitue aujourd’hui un site remarquable du fait des plantes qui y vivent comme les saules têtards et des oiseaux qui y nichent tels le busard de roseaux, la buse variable, les limicoles ou la gorge-bleue.

Si vous souhaitez plus de renseignements sur les attraits touristiques de la ville, n’hésitez pas à consulter le site de l’Office de Tourisme

Le Pont Rouge, rue de l'Ange Gardien